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Nouakchott - Mauritanie
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Mohamed Ould Abdel Aziz, ou le candidat de la reconstruction d’une Mauritanie nouvelle.
Les campagnes électorales précédentes, que la MAURITANIE a connues, ont toujours été marquées par la gabegie.
Mohamed Ould Abdel Aziz, quant à lui, a choisi l’action à la place du verbe. En toute modestie, il sillonne le pays pour s’enquérir du quotidien des populations les plus délaissées. Il note tout ce qui leur manque (vivres, eau, électricité, écoles, dispensaires, administrations locales, etc.)
Le général candidat vient toujours avec des solutions et non des promesses. Les populations visitées déjà le caractérisent par l’homme qui joint l’acte à la parole, parce que, les antécédents sont là : la régularisation de HAY ESSAKEN, sitôt dit sitôt fait avec en plus, la viabilisation des terrains par l’approvisionnement en eau et électricité entre autres.
Il ya aussi les projets à caractères sociaux dans les Moughatàa d’El Mina et de Arafat qui témoignent de l’efficacité de l’homme, quant il était Chef de l’Etat. Alors, Mohamed Ould Abdel Aziz, président élu peut faire plus et il le fera.
Fort du choix de tout un peuple, l’homme réalisera toutes les infrastructures qui nous manquent, en sécurisant nos villes contre le banditisme et autres désordres urbains.
Les ennemis de tout bord du candidat du changement constructif, essayent aujourd’hui de lui faire obstacle ; mais sa victoire est certaine, parce que le peuple mauritanien, dans toute sa souveraineté, le portera à la magistrature suprême du pays.
Par la suite, Aziz pourra certainement faire échec à ses détracteurs, grâce à une politique de stabilisation des prix des denrées de première nécessité, la préservation de la santé de l’ouguiya, la garantie des salaires et l’assainissement des finances publiques, en libérant l’administration de tous les ROMOUZ ELVESSAD et leurs ramifications (enfants, beaux enfants, cousins, neveux etc.). Et surtout une meilleure gestion de nos ressources minérales et halieutiques (mines, pétrole et pêche).Voila l’œuvre attendue de l’homme pour une Mauritanie nouvelle. En un mot, le destin de la Mauritanie sous Mohamed Ould Abdel Aziz, ce sera dans un amour inédit.

Nouvelle médiation sénégalaise ou le médecin après la victoire
On a vu ces derniers temps, Abdallahi Wade, élire domicile à Nouakchott, pour dit-il, trouver une solution à la crise politique mauritanienne.
Mais depuis quand, les difficultés mauritaniennes, suscitent tant de miséricorde de la part du Sénégal voisin encombrant ?
On sait qu’en temps normal, tout ce qui peut affaiblir de près ou de loin la Mauritanie, est bien accueilli à Dakar.
Wade devenu papi affectueux de la Mauritanie, cela frise de la suspicion, même de la part des Fatou nouakchottoises.
Peut être que Papi Wade nous est aujourd’hui redevable, depuis que Mohamed Ould Bouamatou est devenu l’un des soupirants de la fille du président sénégalais ? Beau travail de la part de Bouamatou !
Apparemment, c’est un investissement social qui rapporte gros au pays. Peut être, pas plus que la Générale des Banques de Mauritanie (GBM)…
Même Tidiane GADIO a cumulé, durant ce mois de mai, le portefeuille des affaires étrangères de la Mauritanie, avec celui du Sénégal.
Dans cette affaire de médiation, précisons aussi que le Sénégal est devenu le vrai nègre de corvée de Paris.
En venant à Nouakchott, Wade ne savait-il peut être pas, que les antagonistes mauritaniens (Aziz, FNDD et Ahmed Ould Daddah), n’ont rien à faire, avec le paternalisme sénégalais.
Wade pensait pouvoir rouler les "NAR" ou les "THIAPATOU" pour d’autres, de Nouakchott. Mais il s’est fait rouler lui-même.
Maintenant que la campagne électorale bat son plein en Mauritanie, voilà de nouveau Maître Wade, qui réapparait pour trouver dit-il une solution de dernière chance, au plus tard, ce mardi 26 mai 2009, avec la bénédiction de toute la communauté internationale, surtout la France et les USA.
Mais c’est trop tard, Maître Wade. Contentez-vous plutôt à répondre positivement à l’invitation pour assister à la cérémonie d’investiture du prochain président de la République Islamique de Mauritanie, en l’occurrence son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, vers la mi-juin, parce qu’il n’y aura pas de deuxième tour. Essayez surtout, de venir avec votre ministre d’Etat, Monsieur Karim Wade et notre future belle-fille Mame Aida (Sindièly Wade). Là, vous serez au moins prévoyant.
En venant à Nouakchott cette fois, vous préserverez ainsi la qualité des bonnes relations multiformes entre Nouakchott et Dakar. Et vous rendrez un grand service au nouveau président mauritanien, grâce à vos talents de grand homme de relations publiques. En tant que président du Sénégal et du NEPAD, vous pouvez contribuer également à ramener la communauté internationale à la raison, pour nous éviter un embargo économique qui sera aussi catastrophique, pour les émigrés sénégalais vivant en Mauritanie. C’est ainsi qu’on verra réellement, votre sincérité à aider notre pays, loin de tout parti pris.
Règlement de la crise politique mauritanienne ou le mythe de Sisyphe.

L’infatigable ministre des affaires étrangères sénégalais monsieur Cheikh Tidiane Gadio n’arrête pas de traverser le fleuve Sénégal, dans une navette aérospatiale version nouvelle, sans escale, ni formalité à la frontière, pour trouver une solution à la crise mauritanienne qui va exploser, dans moins de 24 heures, c'est-à-dire ce jeudi 21 mai 2009, à l’occasion du démarrage de la campagne électorale à minuit. Le Général candidat semble avoir dit son dernier mot dès le début de la médiation sénégalaise et Jean Ping a bien compris le message.
Les protagonistes de la crise (pro anti putsch) ne semblent pas décidément être faits pour s’entendre. En effet, les partisans de Ould Abdel Aziz estiment que tout a été fait pour satisfaire l’intraitable FNDD et les humeurs de Ould Daddah qui, en ce qui le concerne, accuse le camp du pouvoir, de se livrer à un cinéma, question de gagner du temps pour s’approcher du calendrier unilatéral.
Chaque fois donc, qu’on s’approche de l’entente, des divergences nouvelles surgissent pour recommencer à zéro.
Toujours est-il qu’une réunion de négociations, vient d’être organisée ce mercredi 20 mai à 11 heures et on a buté sur la question sempiternelle du calendrier et du report du scrutin. Un véritable mythe de Sisyphe.
Pour l’instant, et à quelques heures du démarrage de la campagne électorale pour la présidentielle du 06 juin 2009, on est toujours dans l’impasse totale. Gadio, Triki et Jean Ping, vont devoir donc se reposer définitivement à partir de ce weekend 21 mai 2009 à minuit. Un repos bien mérité, mais sans aucun résultat, du reste…

Aéroport de Nouakchott : Ça "bouge" du coté de la douane.
Entre les sombres méandres du SYDONIA et les réacteurs des avions de l’aéroport de Nouakchott, y’a-t-il quelque chose, qui puisse aider à devenir douanier, surtout, si on ne l’était pas ?
Sid El Mocktar Ould Ely, officier des douanes par avancement artificiel, n’a pas pu démontrer en effet, qu’il est un vrai douanier, contrairement aux mauvaises langues.
Nommé, lors du récent mouvement des douanes, comme chef de bureau des douanes-aviation (douanes de l’aéroport de Nouakchott), l’homme a échoué dans cette mission, sur toute la longueur d’onde, tant sur le plan de la recette, que sur le terrain combien glissant, de la lutte contre le trafic des devises.
Résultat : Sid El Mocktar Ould Ely vient être limogé, ce dimanche 10 mai 2009, sans aucune forme de procès, pour être remplacé par un officier des douanes compétent et digne de ce poste, en l’occurrence l’inspecteur Ely Ould Bourass.
De sources sécuritaires, on reprocherait également à Sid El Mocktar, d’avoir voulu monter un mouvement politique proche d’El Hor, mais dans une approche inspirée du SYDONIA, pour déclencher une tempête autour de lui.
Cet homme, on ne peut plus controversé, est surtout tristement célèbre pour ses folies de grandeur, du temps des vaches grasses du projet SYDONIA.
Seulement depuis la chute du colonel N’diaga Dieng ex patron inamovible des Douanes, Sid El Mocktar, va de malheur en malheur, malgré une tentative avortée de séduire l’actuel Directeur Général des Douanes, le Colonel Dah Oul Hamadi, un homme plutôt pragmatique et ayant une expérience dans la gestion des ressources humaines.
L’actuelle descente aux enfers, va-t- elle amener Sid El Mocktar à réaliser en fin que, les douanes ne sont pas une direction politique ou une boutique de légèreté comme le SYDONIA, mais une conscience professionnelle et un rendement dans le respect de l’usager et du trésor public. Peut être bien…

Situation politique en Mauritanie : l’après élection présidentielle de 2009.
Selon les données actuelles, Mohamed Ould Abdel Aziz (MOAA), passerait largement au premier tour, avec environ 86% des voix exprimées.
Les 14% restants, se répartiraient entre les trois autres candidats, selon l’ordre suivant : Sarr, Sghair et Kane Hamidou.
Mais, là n’est pas le problème. En effet, la question que se posent les initiés est de savoir, quelle sera la réaction de la communauté internationale, vis-à-vis de cette élection et de ses résultats.
Le peuple mauritanien, comme tout autre peuple d’ailleurs, est certes souverain, pour disposer de lui-même et désigner son président. Mais, force est de reconnaître que la souveraineté populaire ne s’exerce pas aujourd’hui, aussi facilement, sans l’avis de la communauté internationale, en particulier les USA (Etats-Unis d’Amérique).
Il est inutile de rappeler ici que les américains, restent dans leur position du 06 août 2008, sans aucune évolution.
On soupçonne, à raison peut être, que la position de l’Union Africaine (UA), au-delà de l’application de ses textes fondamentaux, est dictée par Washington, vis-à-vis de la Mauritanie.
L’Union Européenne quant à elle, est divisée sur la situation dans notre pays. Même si la présidence Tchèque de l’Union Européenne affiche la fermeté contre les élections du 06 juin 2009 et leur issue, ce n’est pas le cas de la France, de l’Espagne et de l’Allemagne.
Quant aux autres états européens (Pologne, Hongrie, Suède, Danemark, Bulgarie, etc.) : la Mauritanie connaît pas !
Il est peu probable que la position américaine change du jour au lendemain. Il ne faut pas négliger cependant, le travail diplomatique de sape que pourra entreprendre Israël contre la Mauritanie, pour se venger du renvoi de son ambassadeur de Nouakchott.
Tel-Aviv manipule non seulement la politique étrangère américaine, mais bénéficie surtout de l’aura de tous les autres états occidentaux, et même de l’Europe Orientale.
Gouverner, c’est prévoir et il faut d’ores et déjà reconsidérer notre diplomatie, vis-à-vis de la Maison Blanche.
Quant aux pays arabes, il est de notoriété qu’ils sont, pour la plupart des agents américains : donc, qu’ils soient avec ou contre la Mauritanie, cela importe peu.
Les asiatiques en ce qui les concerne, ont d’autres chats à fouetter et ne pèsent pas grand-chose, dans les décisions du conseil de sécurité des Nations Unies. Il faut donc commencer déjà, à réfléchir sur l’après présidentielle du 06 juin 2009.
Les observateurs estiment que l’équipe actuelle (membres du gouvernement et conseillers à la présidence) ne font pas l’affaire, pour affronter la nouvelle situation qu’engendrera le prochain scrutin.
Mohamed Ould Abdel Aziz doit avoir le courage et la capacité intellectuelle de trouver les hommes qu’il faut à la place qu’il faut, pour éviter à la Mauritanie l’isolement total. WAIT AND SEE.

Quand la BCI force l’estime des bailleurs de fonds
Voilà de nouveau le banquier honnête Isselmou Ould Tajidoune, qui porte naturellement la couronne du bien, qui force l’estime des bailleurs de fonds, avec cette fois une belle surprise.
En effet, le président directeur général de la BCI, vient d’obtenir un prêt de 8 millions de dollars (plus de 2 milliards d’ouguiya) auprès de la BAD, pour la promotion du secteur privé en Mauritanie.
A travers ce prêt, la BAD trouve en la BCI une banque crédible, c’est pourquoi la banque africaine ignore ici l’embargo et les sanctions qui planent sur la Mauritanie, en choisissant de signer à Tunis une convention de financement avec le PDG de la banque bénéficiaire, monsieur Isseulmou Ould Tajidine, pour la promotion des secteurs prioritaires dans notre pays.
Comme bénéficiaire de cette largesse financière, à l’heure même de la crise financière mondiale sans précédent, Isseulmou Ould Tajidine, devient l’exemple à suivre par les autres banques de la place qui deviennent de petites boutiques tribales, sans rapport avec les partenaires étrangers.
Isseulmou Ould Tajidine quant à lui, a très vite cru en la réussite d’une banque moderne, ouverte à tous et à toutes les initiatives nationales, quelles qu’elles soient. Qui dit mieux ?

Ely Ould Mohamed Vall : sera-t-il candidat à la présidentielle prochaine ?
Certains salons bien branchés parlent de la candidature imminente de Ely Ould Mohamed Vall, ancien chef de l’Etat du temps du CMJD, et ancien DGSN inamovible de l’époque de Moaouiya. Cette candidature serait dit-on, un obstacle majeur pour Mohamed Ould Abdel Aziz.
En plus des milieux occidentaux (USA, France et Israël, leur poche dans le Meshreg), Ely Ould Mohamed Vall, jouirait du soutien de certains nouveaux partis politiques, comme celui de Louleid Ould Weddad et d’éminents membres du patronat.
Pendant qu’on spécule sur cette candidature invraisemblable, dans la conjoncture actuelle, l’ex-chef de l’Etat se la coulerait douce, en Normandie. A suivre de très près…

ISSELMOU OULD TAJEDINE OU LA COURONNE DU BIEN.
On l’appelle dans les milieux des finances le banquier propre, en référence à l’orientation transparente qu’il s’est fixée, aussi bien dans ses rapports avec le fisc, qu’au niveau de sa conduite dans les couloirs sombres du partenariat sensible avec la banque centrale de Mauritanie, et ses rapports avec les usagers de la BCI qui deviennent de plus en plus exigeants. En effet, la banque, malgré son jeune âge, a fait une entrée en force remarquable parmi les banques de la place et attire la plus grande clientèle dans le pays.
Pour cet homme d’affaires, devenu banquier exemplaire, la déontologie prime sur tout. Pas de révolution magique certes, mais une stratégie pragmatique, basée sur la définition d’un plan d’investissement et de développement consolidé, ayant pour objectif de contribuer au développement économique et social du pays.
C’est par le truchement d’un tel plan rationnel que la Banque pour le Commerce et l’Industrie (BCI), est aujourd’hui propriétaire et promotrice de plusieurs projets, dans des domaines aussi diversifiés, comme les assurances et l’industrie.
Aujourd’hui, la BCI est devenue en si peu de temps, un opérateur économique et social qui contribue de façon significative au développement du pays.
Au delà de ses activités bancaires traditionnelles, la banque participe surtout, à la réalisation de projets touchant les populations comme la santé et le désenclavement des villages éloignés.
Isselmou Ould Tajedine, n’est pas certes mère Thereza, mais il fait profiter au maximum, le citoyen mauritanien de ses activités par la création des milliers d’emplois et, qui dit emploi, dit couverture des besoins des dizaines de milliers de familles.
Il y’a lieu ici de citer plusieurs cas sociaux qui ont trouvé en lui, un homme généreux et plein d’attention. Ainsi, des veuves sont venues récupérer gratuitement, à la BCI, leurs titres fonciers laissés par leurs maris décédés, sans aucun préjudice pour les associés de la banque, parce que le fonctionnement et le marketing de la banque sont préservés par le PDG et son équipe compétente.
En faisant une telle action en faveur de ces veuves, Ould Tajedine est conscient du fait que sans la récupération des titres de propriétés, devenus héritages, il n’y a pas possibilité de procéder à l’opération de l’héritage, proprement dite. Voilà un banquier, homme de religion aussi.
S’il n’oublie pas de gérer les comptes en banque, il approvisionne aussi son compte pour l’au-delà.
Cette solidarité sociale constante, englobe aussi les œuvres charitables comme les mahadras, l’association des handicapés et les élèves issus de familles défavorisées, en aidant les étudiants non boursiers, façon de contribuer efficacement à l’émergence de ressources humaines de qualité, pour le pays. Une façon impeccable et originale, de faire un investissement potentiel dans les générations futures.
La BCI, est connue également au-delà des frontières mauritaniennes, comme au Mali par exemple.
Contrairement à certains de ses pairs, l’homme n’est pas à la recherche de postes de prestige, parce que, on ne le voit jamais convoiter un fauteuil au patronat, alors que nos autres hommes d’affaires, s’entretuent pour cela.
Il est rare de voir, aussi, de façon directe ou indirecte, l’homme, à la recherche de postes électifs pour être député, sénateur ou maire.
Ould Tajedine travaille efficacement dans la discrétion, et il porte merveilleusement son nom de couronne de la religion.
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